Contre les cirques avec animaux

Contre les cirques avec animaux

 

Les cirques avec animaux font partis de cette branche de l’exploitation animale faite pour soit disant divertir les humainEs. Un spectacle autour de l’esclavage, de la violence et de la domination sur les animaux non humains.
 
Ce qui se cache derrière les cirques avec animaux
 
« Lorsque je regarde des animaux tenus captifs dans les cirques, cela me fait penser à l’esclavage. Les animaux dans les cirques représentent la domination et l’oppression que nous avons combattues pendant si longtemps. Ils portent les mêmes chaînes et les mêmes fers. »
Dick Grégory, activiste des droits civils auprès de Martin Luther King
 
L’animal dans un cirque est contraint de survivre dans un milieu parfaitement inadapté à sa nature. L’exiguïté des cages, l’impossibilité de fuir, de former un groupe social équilibré et de développer une panoplie de comportements propres à son espèce, sont autant de facteurs de souffrances qui lui rendent l’existence particulièrement pénible.
 
éléphantEs dans les cirques- vegan pays basque

 
À cette captivité forcée, s’ajoute la soumission à un dressage, le plus souvent violent, qui, en tout état de cause, nie la nature de l’animal. Il s’agit, en effet, de faire « plier » l’animal afin de le forcer à adopter une posture ou un comportement auquel il répugne puisque contraire à sa nature. Ce dressage repose sur une technique horriblement simple et efficace : la douleur infligée par le dresseur ou la dresseuse en cas de refus de l’animal doit être plus intense que la douleur ressentie par celui-ci lors des numéros qui l’avilissent. L’animal se résigne à faire ce que l’humaninE lui impose, par peur d’une douleur plus intense, celle née des coups. Ainsi, les instruments telle que la pique ou « ankus » employée pour soumettre entre autre les éléphantEs, sont-ils constamment utilisés afin de rappeler à l’animal les représailles violentes et douloureuses encourues en cas de refus de s’exécuter.
 
La réaction de l’animal non humain, face à ces conditions de détention et de coercition, est entre autres la résignation dans la folie:
L’animal sombre dans un état dépressif, amorphe et présente des troubles du comportement tels le léchage des parois de sa cage (primates, fauves…), le balancement d’une patte sur l’autre (éléphantEs, hippopotames…), les allers-retours incessants (félins), dodelinement de la tête (éléphantEs, oursE…), les automutilations (primates, perroquets), etc….
 
Les questions à se poser:
 
Est-ce normal de vouloir réaliser par exemple « une pyramide aux fauves, juchés sur des tabourets », dans le but de gagner de l’argent en exploitant des animaux ?
 
Est-ce normal d’enfermer des animaux dans des cages, et de les forcer à réaliser « des tours » sous la contrainte, la violence au fouet, en les exposant au stress ?
 
Est-ce normal que ces animaux endurent au quotidien le dressage, la captivité, le stress de l’exposition au public, le climat inadapté pour eux, etc. ?
 
Dressage dans les cirques- vegan pays basque

 
Les cirques, amis ou esclavagistes des animaux ?
 
Les cirques à diverses occasions diffusent leur propagande, également repris par une certaine presse locale (du côté de chez nous les journaux Sud ouest et La semaine du Pays Basque), qui affirme que les dompteuses-dompteurs seraient très attentionnéEs et par exemple « qu’elles-ils n’aiment rien tant que de gratter le ventre du lion de la ménagerie ». Tout ceci est absolument abjecte car la relation qu’une dompteuse ou un dompteur a sur des animaux dans des cirques est une relation de domination imposée par la peur, le conditionnement et l’enfermement depuis qu’ils sont petits. Les animaux qui naissent dans les cirques démarrent inexorablement une longue vie de captivité et d’exploitation. Les cirques avec animaux sont des esclavagistes qui considèrent les animaux qu’ils enferment comme de simples sources de revenus et qui sont tués si ils ne se laissent pas dresser ou n’effectuent pas les tours qui leurs sont imposés.
 
Les cirques avec animaux réduisent en esclavage des juments, chevaux, lamas, chamelles, chameaux, dromadaires, ponettes, poneys, chien-ne-s, lion-ne-s etc. La liste est longue: plusieurs dizaines d’espèces sont présentes dans ces cirques.
 
C’est pourquoi, il faut en finir définitivement avec toutes formes d’esclavagisme sur les animaux non humains, que ce soit dans un cirque ou ailleurs.
 
Campagnes des cirques et pollution
 
En plus de faire la promotion pour un spectacle réduisant en esclavage les animaux non humains, les campagnes d’affichages pour les cirques créent une importante pollution visuelle et une grande quantité de déchets (collage A1 recto-verso sur tous les poteaux électriques pendant 2 km entre autre…) et vu que les pancartes ne sont pas ramassées une fois le cirque parti elle se désagrègent dans la nature (collage massif aux abords des forêts, au bord de l’océan et dans les montagnes).
 
Quand un cirque passe vers chez vous, nous vous invitons à faire comme nous: un contre affichage ou bien à arracher tout leur affichage (attention pour votre sécurité en restant vigilantEs, car les cirquassieNEs peuvent se montrer extrêmement violentEs).
 

Des animaux dans leurs écosystèmes et non dans des cirques !
Oui aux cirques, mais sans animaux !


 

Cliquer sur l’affiche pour la visualiser en grand et la télécharger (modèle sans le lien vers notre site disponible sur demande).


 
Cliquer sur les affiches pour les visualiser en grand et les télécharger.

 
 
Cliquer sur les photos pour voir quelques exemples de contre affichage.