Courses de vaches: Suprématie humaine & exploitation animale

Contre la course landaise

 

«Le sud-ouest de l’hexagone a de nombreux charmes», une phrase qui résonne comme une publicité organisée par un quelconque office du tourisme. 

 
La course de vache landaise n’en dispose d’aucuns.



 
La fédération française de la course landaise, qui rappelons-le est soutenue par l’Etat français par le biais du ministère de la jeunesse et des sports, organise chaque année environ 450 courses de vaches. En majorité, dans les départements du Gers et des Landes, mais aussi à quelques occasions dans le Béarn, les Hautes Pyrénées, le Lot et Garonne et au Pays Basque nord.
 


La course landaise est considérée comme une des quatre pratiques de la tauromachie dans le monde. Les pratiquant-e-s insistent sur le fait que celle-ci ne nécessite pas de mise à mort. Entendez par là, que l’exploitation de nombreuses vaches pendant environ une vingtaine de courses par an et cela pendant 10 ans est une pratique plus acceptable qui justifierait à elle seule l’exonération de critiques de la domination d’humain-e-s envers d’autres êtres vivants.


 
Les vaches utilisées pour les courses landaises, tout comme les taureaux de corrida, sont le résultat de nombreux croisements perpétrés par les humain-e-s. Elles n’ont plus d’intérêts propres, les vaches sont à présent élevées et exploitées uniquement dans un seul but, celui de divertir le public.

 

Les animaux non-humains ne devraient jamais vivre sous la contrainte et l’asservissement, dès lors il est plus qu’urgent de cesser ces pratiques spécistes pour revenir à l’organisation de spectacles par et pour les humain-e-s, et ce sans exploitation animale !
 

Propos relayés par des offices de tourisme et les presses locales  :
 

«Comme tous les jeux de l’arène, la course landaise relève d’un principe fondamental : l’opposition de l’adresse intelligente de l’homme à la force agressive de la bête sauvage.»



 
Comme tous les jeux de l’arène, la course landaise et les courses de vache en générale relèvent non pas d’un principe fondamental mais de deux : l’asservissement des animaux non-humains pour notre bon plaisir et le symbole de l’attitude suprémaciste de certains humain-e-s à leurs égards.

 

Liberté pour tous les esclaves de l’exploitation animale, 
Luttons pour la libération totale !

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